[Article] Les « burakumin » au Japon, entre résistance et résignation

Posté le : 6 janvier 2020
Revue Projet, 11 décembre 2019

Caroline Taïeb, Les « burakumin » au Japon, entre résistance et résignation

Extrait :

« Les burakumin seraient près d’un million au Japon aujourd’hui.

Ils ne présentent aucune différence phénotypique, ethnique, religieuse ni même linguistique avec les autres Japonais : c’est leur lieu d’habitation qui est le critère de l’exclusion. L’étiquette « burakumin » est assignée par le regard de l’autre, qui a le pouvoir de désigner arbitrairement un individu comme tel. Comme cette « assignation identitaire » se transmet par le sang, il est impossible d’y échapper. Pour une partie des non-burakumin, il s’agit d’éviter tout lien direct, pour soi et ses proches, avec une personne identifiée comme venant des buraku : des zones d’habitation autrefois vétustes et délabrées, où les ruelles étaient étroites. Pourtant, une grande partie a fait l’objet de réhabilitation à la fin des années 1960. »

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